Fallen Angel Lain ; Tome 1 : les enfants d’apparition

Il y a quelques temps j’ai été contactée par l’auteure Fazia Salhi qui me proposait de donner mon avis sur son premier roman Fallen Angel Lain, Tome 1 : les enfants d’apparition.

Comme j’aime découvrir de nouveaux auteurs et les soutenir si l’écriture me plait, je me suis lancée dans l’aventure. Vous l’aurez déjà deviné, j’ai aimé ce livre. Ceci dit, je le recommande aux adolescents ; c’est un livre de science-fiction axé young adult.

Dans la mesure où tous les pays contribuèrent à la conception de Heavendale, la chute de celle-ci entraîna par ricochet celle de la totalité du monde. […]

A présent, en 2992, la ville qui fut majestueuse et florissante autrefois, n’est plus que l’ombre d’elle-même. Laissée à l’abandon, elle n’héberge pratiquement plus que des sans-abris et des hors-la-loi. 

L’intrigue : Nous entrons dans la ville d’Heavendale grâce à Lain, protagoniste du roman. De cette jeune fille nous ne savons rien sinon qu’elle doit se cacher et qu’elle dispose d’aptitudes hors du commun. Par chance elle trouve un travail au Cyberstar, un cybercafé miteux. Un soir alors qu’elle termine son service, elle rencontre un certain Stan. Bien que Lain veuille se faire aussi discrète que possible, Stan ne la lâche plus d’une semelle. Elle est la clé de son passé. Et elle ne peut plus compter que sur l’aide de Stan pour survivre.

Mais encore…. J’aimerais revenir sur une interview de Pierre Lemaître par Les Artisans de la Fiction le 6 février 2020. Dans cette interview il expliquait qu’il y avait deux types de roman : ceux qui privilégiaient l’intrigue et ceux qui privilégiaient la psychologie des personnages. En l’occurrence dans ce tome de Fallen Angel, l’intrigue mange un peu les personnages et personnellement j’aurais aimé en savoir plus ! C’est une bonne chose dans le sens où cela prouve que le livre est bien écrit et qu’il donne envie d’en apprendre davantage, mais j’espère que dans les prochains romans cet aspect psychologique sera davantage présent.

Par curiosité, j’ai été jeté un œil à une interview de l’auteure menée par La lectrice compulsive. Une réponse m’a interpellée : « Mon idée était d’en faire un manga. Mais comme je ne sais pas malheureusement dessiner. J’ai alors décidé d’écrire comme si je dessinais. ». Cela me semble assez fascinant parce que le résultat est finalement très proche des romans young adult que j’ai eu l’occasion de lire jusque-là. Je me demande si finalement cela n’est pas ce qui fascine l’adolescent dans ce genre de roman : la description du moindre mouvement, parfois au détriment du décor. Il est vrai toutefois que les plans d’action se rapprochent du manga et il ne me semble pas que j’aie pu lire de roman similaire : on assiste par exemple à une scène très détaillée de lutte puis après une transition sommaire nous voilà reparti sur un autre plan très détaillé.

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